• Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    Il n'est pas question de nier ici la réalité du réchauffement climatique, certes pas d'égal niveau selon les zones de la planète. Mais il est question du "responsable" de ce réchauffement. Regardons les courbes :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    Oui, si on regarde ça, indubitablement, on voit un boom des températures qui semble lié à l'activité humaine et à l'arrivée de l'ère industrielle. Mais élargissons le graphique :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    En -125 000, les températures avaient dépassé, nous disent les carottages arctiques (la glace garde la mémoire des conditions climatiques) les températures actuelles, sans usine, sans voiture, sans activité humaine effrénée. Réchauffement purement NATUREL, à moins que les scientifiques ne prouvent qu'une civilisation atlante avancée ait existé à cette époque et soit la cause de ce réchauffement supérieur à aujourd'hui. Mais élargissons encore les données :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    On remarque de manière régulière des pics de température, comme une respiration naturelle, et cette augmentation a été expliquée par Milankovitch et ces fameux paramètres :

    1- L'excentricité terrestre :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    La Terre ne fait pas totalement une rotation en cercle parfait autour du Soleil. Sur période de 110 000 ans, elle varie de 0 (cercle parfait) à 0,06, et elle est actuellement à 0,02.

    2- L'inclinaison terrestre :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    La Terre ne se présente pas toujours pareil face au Soleil, ainsi en 41 000 ans, l'angle terrestre varie entre 22 et 24,5 degrés, actuellement à 23,5.

    3- La précession des équinoxes :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    Sur 22 000 ans, l'axe de rotation de la Terre varie sur un cône de 44 à 49 degrés, ainsi il y a 11 000 ans, il faisait froid en été à l'hémisphère nord et chaud à l'hémisphère sud, soit l'inverse d'aujourd'hui, comme l'indique l'image.

    Ou voulons nous en venir ? Regardons les relevés de précession, d'inclinaison et d'excentricité, et comparons vis à vis des températures :

    Réchauffement climatique, naturel ou artificiel ?

    Corrélation exacte entre les changements de ces paramètres astronomiques et le réchauffement ou refroidissement climatique, particulièrement l'inclinaison (obliquity), plus la "toupie" terrestre est "penchée" vers le Soleil plus il fait chaud, et l'inverse pour le froid, et le graphique d'excentricité, les périodes froides étant quand la Terre était la plus "éloignée" du Soleil (excentricité maximale), et les périodes chaudes correspondant aux périodes ou la Terre était la plus proche du Soleil (excentricité nulle), avec 0,02 actuellement sur 0,06, il fait naturellement plus chaud que quand la Terre était plus éloignée.

    Conclusion évidente : A cycles astronomiques naturels, réchauffement ou inverse naturel, tout cela sans activité humaine. Ce qui ne veut pas dire que l'activité humaine n'amplifie pas le phénomène naturel, mais on trouve tout autant d'études montrant que c'est l'augmentation de CO2 qui amène l'augmentation des températures que l'inverse, l'augmentation des températures qui amène l'augmentation du CO2.

    Vidéo qui résume bien ce qui a été dit :

                                    

    De plus, il ne faut pas oublier l'origine solaire :

    Voyons l'activité solaire depuis l'an 900, mesurée par la variation de quantité de carbone 14 dans le bois, par rapport à l'actuelle. Plus l'activité solaire est importante, moins il y a de carbone 14 produit dans l'atmosphère et le bois, car les vents solaires dévient les rayons cosmiques à l'origine du carbone 14.

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    Le minimum de Maunder correspond à un déficit marqué du nombre de taches solaires entre 1645 et 1715, et la baisse des températures à l'échelle mondiale, ce qui a provoqué des hivers catastrophiques, comme en France, Allemagne et ailleurs. Un siècle après le minimum de Maunder eut lieu le minimum de Dalton. Indépendamment de ces périodes de minimum apparaît très clairement une modulation du nombre de taches solaires, suivant le cycle solaire d'environ 11 ans.

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    Pourtant, au 19ème siècle, les activités industrielles avaient commencé, ce qui n'a pas empêché les températures de baisser avec la diminution des taches solaires du minimum Dalton, températures qui ont commencé à grimper avec la reprise des éruptions en 1823, comme elle avaient augmenté en 1715 et cela sans voitures, sans usines, par la fin du minimum Maunder.

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